» Le maçon était torride

Le maçon était torride

Le maçon était torride

Laurence, 45 ans, a suivi les travaux de la petite maison de vacances qu’elle a achetée avec son mari, à Royan. Elle s’y est rendue régulièrement pendant plus de quatre mois, mais pas seulement pour surveiller le chantier…

« QUAND JE SUIS ARRIVÉE, J’AI VU DÉBARQUER DE NOUVEAUX OUVRIERS »

Quand l’entrepreneur est parti de chez nous ce jour-là, Daniel, mon mari, m’a dit : « Eh bien, ma Lolo, ce chantier, il est pour toi. Tu le voulais, tu l’as eu ! » Cela faisait des semaines qu’on révisait les devis et, une fois d’accord avec l’entreprise, j’étais soulagée. Il me faudrait me rendre sur place seulement une fois par semaine pour surveiller les travaux de gros œuvre que nous avions lancés. Toiture, maçonnerie, plomberie, tout était à refaire. Je m’étais organisée en conséquence avec le dentiste dont je suis l’assistante et, chaque semaine, je quittais Tours le jeudi matin pour revenir en fin de journée. Heureusement, sur place, j’avais mon amie Chantal, avec qui j’avais prévu de déjeuner lors de mes visites, histoire de joindre l’utile à l’agréable. Les travaux démarraient bien mais, un jeudi, quand je suis arrivée, j’ai vu débarquer de nouveaux ouvriers, l’entrepreneur, M. Jobert, m’apprenait qu’il venait de changer son équipe de maçons.

« IL AVAIT UNE CARRURE D’ARMOIRE À GLACE ET DES MUSCLES À SE DAMNER »

Parmi eux, un jeune homme, visiblement étranger, ne parlant pas un mot de français et peu enclin à se mêler aux autres. Pendant les pauses, il se mettait à l’écart et jouait avec son téléphone. Agé d’une trentaine d’années, il avait une carrure d’armoire à glace et des muscles à se damner. J’avais beau m’intéresser au laïus de l’entrepreneur, mon regard dérivait toujours vers le magnifique maçon. Un jour, je me suis approchée de lui pour lui offrir une bière qu’il a acceptée sans dire un mot, en posant sur moi des yeux doux. « Vous ne parlez pas français ? » Il a secoué la tête. « Do you speak english ? » Il a opiné en me laissant comprendre qu’il se débrouillait mieux en anglais. Il s’appelait Vislav, il arrivait de Cracovie, il comptait rester quelques mois en France.

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